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Dimanche 22 mars 2009 7 22 03 2009 00:12
Le Basilic est considéré comme le roi des serpent. Au Moyen Age, on le décrit avec un corps écailleux au dos couvert d'emeraudes, doté d'aile et ayant la tête, les pattes et les ergots d'un coq. Parfois un tête de reptile terminait sa queue.
Le Basilic né de l'oeuf d'un coq ( c'est bien pour cela qu'il est rare!!)  agé de 7 voire 14 ans, couvé par un serpent ou un crapaud. On raconte que celui qui casse l'oeuf, meurt si le serpent le voit en premier. Dans le cas contraire c'est le reptile qui meurt.
Le Basilic des ages médiévaux est représenté comme un petit dragon, au souffle empoisonné. Aucune végétation ne résiste à sa présence, hormis la rue (herbe de grace et accessoirement une plante très utilisée en sorcellerie).
Cet animal est craint de tous les autres à l'exception de la belette, seule à pouvoir le vaincre. Le chant du coq à la capacité de faire fuir, pour un moment, le Basilic, qui craint un autre animal fantastique l' Eale ( monstre marin pourvoue d'une machoire de sanglier et d'une queue d'éléphant entre autres attributs!!!)
Le regard du Basilic à le pouvoir de tuer en pétrifiant celui qui le croise.
Le Basilic peut être tué par un humain qi celui-ci lui présente un miroir: l'animal se pétrifie avec sa propre arme, son regard.

(source La petite encyclopédie du Merveilleux)

Petit Plus: Dans la Kabbale, le Basilic est la monture de l'Ange Azagel. Là non content de tuer par le regard, il provoque la mort par les germes de maladies contagieuses qu'il transporte
Par Shéliak - Publié dans : Légendex des créatures fantastiques - Communauté : Légende d'ici et d'ailleurs
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Voici venir...

extrait de mon roman

   Le fleuve des Lamentés.

 

           

            Un lieu où toute la détresse se concentre à travers l’errance des âmes en peine.

 
          
Depuis la création des Mondes cet endroit demeure sans aucune flamme. La brume y est perpétuelle happant les silhouettes pour mieux leur dissimuler tout échappatoire. Ici finissent ceux qui se refusent au repos, ceux dont l’âme rongée par les regrets et les remords se laissent conduire docilement aux abords de ces eaux troublées qui ceinturent les Enfers.

            Les premiers Lamentés ont finis par se fondre au décor, devenant des statues de pierres, soutenant la paroi rocheuse qui abrite le fleuve, tandis que d’autres inconsolables n’ont trouvé réponse qu’au plus profond des eaux. Ces âmes qui se sont précipitées dans le fleuve remontent parfois à la surface pour se faire l’écho des plaintes les plus douloureuses. On peut apercevoir alors, transperçant la brume, des silhouettes humides implorantes et pleureuses qui déchirent le silence des lieux de leurs voix tristes. Ceux qui entendent ces appels, comme ceux qui y répondent, n’ont plus aucune chance de trouver le repos.

 Ainsi se déroule le cercle de désespoir engendré par ce lieu qui se devait avant tout  n’être qu’un palier pour le repos de l’âme. Aujourd’hui ces eaux s’écoulent imperturbables faisant de ses lieux de passages les endroits les plus calmes du Monde des Ombres, entraînant les âmes perdues à travers tout le royaume du Dieu Arawn sans jamais leur offrir un  espoir de répit.

 
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