Ce que vous en dites

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Créer un Blog

Dimanche 19 avril 2009 7 19 04 2009 14:58

Tout aussi connu comme étant la constellation du Cygne. En fait, son nom de Croix du Nord, en opposition à la Croix du Sud, vient d'une époque où le christianisme s'étendait au Ciel. De ce fait l'antique oiseau des grecque pris le nom de Croix de Sainte-Hélène en 1627.

Mais revenons à la représentation première de cette constellation.

Elle a l'originalité de reposer sur plusieurs légendes toutes puisées dans la mythologie greco-romaine.

La plus connu est sans doute la transformation de Zeus en cet animal pour séduire Léda. De cet amour nacquit les Dioscures ( Hélène et Pollux qui sortirent d'un premier oeuf et Clytemnestre et Castor qui sortirent d'un second). Les légendes à se sujets varient: un oeuf, deux? Némésis en ayant pondu un? Bref, évitons de nous perdre dans ce labyrinthe d'histoire pour en revenir à notre Cygne.
Donc, la première histoire  attribut la représentation de cet animal comme étant celle de Zeus transformé.
Une autre présente Cygnus, amant de Phaéton ou demi frère de celui-ci selon les source.  Phaéton avait voulu prendre les renes du char de son père Hélios, le Soleil. Il s'en suivi une grande catastrophe: l'incendie de l'univers dont seul la mort de Phaéton mettra un terme. La voie lactée est le vestige de cette tragedie flamboyante.  Plusieurs légendes une fois de plus explique le pourquoi du choix que Zeus fit en transformant Cygnus en cygne et en le plaçant parmi les étoiles, dans la Voie lactée.

Enfin une troisième histoire, prétend qu'il s'agit de la métamorphose d'Orphée après sa mort. Il aurait été placé ainsi près de la constellation de la Lyre, son instrument.

Par Shéliak - Publié dans : Constellations et mythologies - Communauté : Légende d'ici et d'ailleurs
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Voici venir...

extrait de mon roman

   Le fleuve des Lamentés.

 

           

            Un lieu où toute la détresse se concentre à travers l’errance des âmes en peine.

 
          
Depuis la création des Mondes cet endroit demeure sans aucune flamme. La brume y est perpétuelle happant les silhouettes pour mieux leur dissimuler tout échappatoire. Ici finissent ceux qui se refusent au repos, ceux dont l’âme rongée par les regrets et les remords se laissent conduire docilement aux abords de ces eaux troublées qui ceinturent les Enfers.

            Les premiers Lamentés ont finis par se fondre au décor, devenant des statues de pierres, soutenant la paroi rocheuse qui abrite le fleuve, tandis que d’autres inconsolables n’ont trouvé réponse qu’au plus profond des eaux. Ces âmes qui se sont précipitées dans le fleuve remontent parfois à la surface pour se faire l’écho des plaintes les plus douloureuses. On peut apercevoir alors, transperçant la brume, des silhouettes humides implorantes et pleureuses qui déchirent le silence des lieux de leurs voix tristes. Ceux qui entendent ces appels, comme ceux qui y répondent, n’ont plus aucune chance de trouver le repos.

 Ainsi se déroule le cercle de désespoir engendré par ce lieu qui se devait avant tout  n’être qu’un palier pour le repos de l’âme. Aujourd’hui ces eaux s’écoulent imperturbables faisant de ses lieux de passages les endroits les plus calmes du Monde des Ombres, entraînant les âmes perdues à travers tout le royaume du Dieu Arawn sans jamais leur offrir un  espoir de répit.

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés