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Peut-on le définir comme couleur ?
Certain considère le blanc comme une valeur.
En peinture, le Blanc est l'absence des autres couleurs en opposition au Noir qui resulte de mélange de pigments.
Cependant sur le spectre de lumière, le blanc né des additions de toutes les couleurs à l'inverse du Noir qui est l'absence de couleur.
Le Blanc et le Noir n'ont cessé de s'opposer de tout temps, donnant l'impression que l'un ne pouvait exister sans l'autre, à l'image du Bien et du Mal. L'un devint la couleur des Anges, l'autre
celui des Ténèbres.
Symbole de vertu, le blanc évoque aussi la pâleur de la mort et est associé à la vieillesse ou encore à la lune. C'est aussi la couleur des fantômes ou des esprits.
En Afrique tout comme en Asie, le blanc est associé à la mort. En Asie la mort étant un passage obligé pour un nouveau monde, le blanc est de
ce fait assimilé à une renaissance et donc à une certaine pureté.
En Occident, il fut un symbole de deuil pendant longtemps, avant de devenir symbole de pureté,d'innocence, de chasteté ou encore avant d'être associé
au mariage.
Le coté pur du blanc est déjà présent dans les civilisations antiques tels que chez les celtes ou les druides sont vétus de blanc, ou encore chez les romains, où là se sont les vestales qui revetent cette couleur.
En Egypte Ancienne, hedj (blanc) est une couleur faste, associé à la joie. Il rappelle la lumière qui triomphe de l'obscurité. Elle représenterait
aussi l'argent dont les os des dieux seraient faits.
Une colombe blanche est un signe de paix, tandis qu'un lis blanc exprime la chasteté.
Expressions avec le mot "blanc":
Etre blanc comme neige;
blanc comme un cachet d'apirine;
être blanchit;
se faire des cheveux blancs;
montrer patte blanches;
saigner à blanc;
chauffer à blanc;
cousu de fil blanc;
blanchir de l'argent sale...
Un lieu où toute la détresse se concentre à travers l’errance des âmes en peine.
Depuis la création des Mondes cet endroit demeure sans aucune flamme. La brume y est perpétuelle happant les silhouettes pour
mieux leur dissimuler tout échappatoire. Ici finissent ceux qui se refusent au repos, ceux dont l’âme rongée par les regrets et les remords se laissent conduire docilement aux abords de ces eaux
troublées qui ceinturent les Enfers.
Les premiers Lamentés ont finis par se fondre au décor, devenant des statues de pierres, soutenant la paroi rocheuse qui abrite le fleuve, tandis que d’autres inconsolables n’ont trouvé réponse qu’au plus profond des eaux. Ces âmes qui se sont précipitées dans le fleuve remontent parfois à la surface pour se faire l’écho des plaintes les plus douloureuses. On peut apercevoir alors, transperçant la brume, des silhouettes humides implorantes et pleureuses qui déchirent le silence des lieux de leurs voix tristes. Ceux qui entendent ces appels, comme ceux qui y répondent, n’ont plus aucune chance de trouver le repos.
Ainsi se déroule le cercle de
désespoir engendré par ce lieu qui se devait avant tout n’être qu’un palier pour le repos de l’âme. Aujourd’hui ces eaux s’écoulent imperturbables
faisant de ses lieux de passages les endroits les plus calmes du Monde des Ombres, entraînant les âmes perdues à travers tout le royaume du Dieu Arawn sans jamais leur offrir un espoir de répit.
Ce que vous en dites